29 novembre 2006
Pour agir, il faut voter.
Ça y est, les havraises et les havrais ont vu fleurir, un peu partout, les premières affiches de ma campagne. Ainsi, pour lancer ma candidature, j'ai décidé de communiquer sur le thème de l'inscription sur les listes électorales.
S'inscrire pour voter c'est un geste fort. C'est un acte qui vous ouvre les portes de l'expression. En votant, vous donnez une chance à votre voix d'être entendue. En votant, vous participez à la vie publique, vous l'influencez, vous la modifiez. Vous voulez que les choses changent, vous voulez donner un avenir à votre enfant... votez.
Vous avez jusqu'au 31 décembre pour vous inscrire dans votre Mairie. Un acte simple et rapide qui vous donne une chance de rejeter la droite de Sarkozy et de Rufenacht, de marginaliser le FN, de vous faire entendre tout simplement.
Depuis trop longtemps, on a ignoré la banlieue, depuis trop longtemps, on vous a confisqué votre vote, il est grand temps de vous faire entendre. Oui, en votant vous construisez votre avenir, vous entretenez l'espoir. L'espoir de voir se construire un monde plus juste, plus humaniste, plus socialiste.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour découvrir mon affiche de campagne:
12:35 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Politique, SARKOZY, RUFENACHT, vote, élections
Rufenacht dynamite Mont-Gaillard
Deux tours de 18 étages, datant de la fin des années 70, se sont effondrées sous un nuage de poussière à 13h dimanche dernier dans le quartier du Mont-Gaillard, au nord-ouest du Havre.
Cette double démolition est placée dans le cadre du plan de rénovation urbaine, signé en 2004, par la ville du Havre et l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) mais pour autant celle-ci ne règle pas les problèmes de fond que sont la précarité et l’insécurité.
Ce n’est pas uniquement à coup de démolition et d’aménagement des abords des immeubles que la Municipalité du Havre viendra à bout de la pauvreté des jeunes et des moins jeunes. On a l’impression qu’Antoine Rufenacht et sa Première Adjointe en charge de la rénovation urbaine essayent de déplacer cette pauvreté qui les gêne, révélatrice de l’échec de la politique locale et gouvernementale, en diminuant la densité de l’habitat des quartiers et en y mettant un peu plus de verdure.
L’heure n’est plus aux artifices. Les Havrais et Havraises ne sont pas dupes, le malaise social est bien présent, nous devons y remédier par des propositions concrètes en repensant tout le système.
Il faut augmenter le pouvoir d’achat, d’une part, des salariés par la revalorisation du SMIC à au moins 1500 euros et ce, le plus tôt possible dans la législature et d’autre part, celui des retraités par des pensions non plus alignées sur les salaires mais sur l’indice des prix. Il faut lutter aussi contre le chômage des jeunes qui eux, se voient exclus de l’accession à la propriété et à la location et qui par voie de conséquence, perdent l’espoir de se stabiliser et de fonder, un jour, une famille. Pour ce faire, nous proposons notamment de réactiver les emplois-jeunes dans le secteur public et associatif en relation avec les emplois tremplins mis en place dans la région. Atteindre le plein emploi n’est pas impossible à l’horizon 2012, cela nécessite une action volontariste de la part de nos dirigeants politiques.
Nous socialistes, nous sommes conscients que l’on ne peut combattre la précarité qu’en sécurisant les parcours professionnels et en réaffirmant la primauté du CDI. L’emploi et la lutte contre la précarité demeurent notre première priorité.
Il ne suffit pas, comme fait la Droite municipale, de soit disant humaniser nos villes à coups de travaux et de rénovation, il faut aussi accompagner une politique urbaine ambitieuse par une vrai politique d’accompagnement social et professionnel. La rénovation urbaine ne peut se réduire aux seules explosions spectaculaires de tours. Bien sûr il faut le faire, mais Il faut surtout reconstruire la ville sur la ville, réintroduire les services publics dans les quartiers, redynamiser le mouvement associatif et assurer la mixité sociale dans le respect des différences. Voilà un projet à long terme, voilà une ambition constructive. ![]()
Projet, ambition, deux termes qui manquent cruellement au vocabulaire de M.Rufenacht et de sa garde rapprochée.
12:25 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Le havre, Rufenacht, Mont-Gaillard
27 novembre 2006
GEORGES FRECHE: LA HONTE
Georges FRECHE a encore frappé. Après ses propos scandaleux sur les harkis, il récidive en déplorant le nombre de « blacks » qui composent l’équipe de France de Football.
On ne serait pas étonné si un Jean-Marie LEPEN tenait ce type de propos, mais là il s’agit d’un membre du parti socialiste, qui plus est, un élu de la République.
Si Georges FRECHE est un habitué des dérapages non contrôlés, si il a déjà par le passé, manqué de tact, de finesse, de lucidité, ou même de bon sens, il vient tout simplement de dépasser les bornes.
Parce que je suis membre du PS, parce que je suis candidate aux élections législatives, je ne peux tolérer de tels propos de la part de cet individu. Je ne veux pas et ne peux pas laisser se banaliser le racisme ordinaire. La haine, quelle qu’elle soit, engendre la haine, la peur génère la peur. En estimant qu’il y a trop de joueurs d’origine africaine dans l’équipe de France de Football, Georges FRECHE met de l’eau au moulin de l’extrême droite.
Nous devons condamner fermement et clairement ces propos. Mon idéal de socialiste n’est pas celui de Monsieur FRECHE. Je revendique une société multi ethnique, multi culturelle. Une société métissée où le droit à la différence serait un véritable droit social.
N’en déplaise à Monsieur FRECHE, je la trouve magnifique cette équipe de France de Football. Une équipe qui a du cœur et du caractère, une équipe qui reflète bien la France et qui renvoie une image très positive de notre Pays. Les propos qu'il a tenus sont honteux et sont une injure envers cette équipe qui nous a conduit en finale du dernier mondial, une équipe qui fait rêver des millions d'enfants.
J’espère que mon parti prendra ses responsabilités et exclura Monsieur FRECHE, qui n’est manifestement plus en phase avec nos valeurs humanistes. J'en appelle donc à notre candidate, notre premier secrétaire national, à toutes les fédés de se prononcer en faveur de l'exclusion d'un homme dont le parti n'a plus besoin. Un homme dont les menaces ne font trembler personne. Un homme usé et fatigué, qui a largement atteint ses droits à la retraite.
15:38 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Georges FRECHE, racisme.
20 novembre 2006
C'est elle...
Bien entendu, je ne peux m’empêcher d’être déçue. Le score national de Laurent Fabius, me laisse un goût d’inachevé, même si la Seine-Maritime lui est restée fidèle.
Mais voilà, les militants ont tranché. Ils se sont prononcés massivement et Ségolène Royal a été désignée avec plus de 60% des suffrages. C’est un score sans appel, elle sera donc notre candidate pour représenter le PS lors de l’élection présidentielle de 2007. Le parti quant à lui, sort grandi et renforcé d'un exercice de démocratie interne sans précédent.
Tout en restant fidèle à Laurent Fabius et aux idées que nous avons défendues à ses côtés, tous les militants doivent maintenant se mobiliser pour battre la droite en 2007. Nous avons un projet, nous avons une candidate, à nous de mener une campagne forte et exigeante pour faire renaitre l’espoir dans notre Pays.
Or, l’espoir passe invariablement par le projet socialiste. Ce projet qui contient, en son cœur, les gênes d’une France forte et solidaire. C’est cette France que je veux incarner et faire vivre dans la cadre de ma campagne.
Une campagne que je veux différente et novatrice. Car, un des enseignements de l’investiture de Ségolène Royal c’est l’expression forte, d’un désir de changement et de renouvellement. Ainsi, c’est ce changement, cette rénovation, dans la fidélité, que je veux incarner auprès des havraises et des havrais.
Fidélité et modernité, voilà les valeurs qui vont m’animer pendant cette campagne. Parce que je suis convaincue qu’une vie meilleure est possible.
17:01 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Ségolène Royal, PS
15 novembre 2006
La Banlieue: Et Alors?
Il y a un an, les banlieues occupaient l'espace médiatique. Voitures qui brûlent, jeunes en fuite, police, hurlements, sirènes, peur, détresse...
Depuis, à travers les médias, les banlieues sont vues comme des endroits étranges, des no man's land, dirigés par des caïds sans foi ni loi. A ce rythme, les mesures pour les banlieues devraient plus relever du Ministère des Affaires Etrangères, que de celui de l'Intérieur. Pourquoi, pendant qu'on y est, ne pas proposer à Monsieur Sarkozy de supprimer le Ministère de la ville pour ouvrir une ambassade dans tous les quartiers?
Les banlieues dérangent. Pour Monsieur Sarkozy et ses amis havrais, il ne s'agit que d'un refuge de pauvres, de déshérités, de désespérés. Tant qu'il n'y avait pas d'émeutes, on s'accomodait sans trop de mal de la situation en banlieue. Cependant, on a l'impression que les zones dites de non-droit, sont devenues des zones de non-devoir politique.
Il y en a assez. Assez de stigmatisation. Assez de provocation. Non, tous les habitants des banlieues ne sont pas des racailles, non la solution n'est pas le Karcher. Assez de renoncement et d'abandon.
Car il est bien là le problème. La banlieue a été abandonnée par la droite au pouvoir. Comment vivre sur un territoire où l'on retire les services publics, où l'on laisse partir en lambeau le tissus associatif et économique. Qu'a fait le Gouvernement depuis 2002? Qu'a fait la Mairie du Havre pour ses quartiers sur la même période? Ils ont retiré la police de proximité qui avait réussi à installer un véritable dialogue, ils ont enterré les emplois jeunes qui faisaient vivre les quartiers et apportaient de réels services auprès des habitants, ils ont coupé les subventions aux associations.
Bref, Monsieur Rufenacht, Madame Cahierre et leurs amis très haut placés ont décousu, détruit, anéanti ce qui commençait à ressembler à une véritable politique sociale de la ville. Ils ont fait une croix sur la banlieue. De toute façon, en banlieue, ils ne votent pas... voilà ce que pense Monsieur Rufenacht. C'est triste.
La banlieue vaut bien mieux que cela. La banlieue c'est des tonnes de talents, des centaines de projets, de l'avenir et de l'envie. Ces talents, ces projets, il faut les soutenir, les accompagner, les aider à éclore.
Pour cela nous devons reconstruire la ville sur la ville, donner au quartier un nouveau cadre de vie. Nous devons y implanter des maisons de services publics de proximité. Nous devons développer et optimiser la desserte de la banlieue par les transports en commun. Nous devons ouvrir la banlieue sur elle même et sur l'extérieur. En bref, nous devons rallumer la flamme que la droite a éteinte.
Voilà ce à quoi je m'engage si je suis élue.
Mais avant toute chose, nous devons affirmer haut et fort, tous ensemble que la banlieue est décidée à se faire entendre et à peser de tout son poids dans la campagne électorale qui s'amorce.
16:35 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Banlieue, Rufenacht, Le Havre
13 novembre 2006
Une nouvelle rubrique.
Voilà plus de deux mois que j'ai ouvert mon BLOG, il était temps de le faire évoluer un peu...
Aussi désormais, vous trouverez une nouvelle rubrique "Albums photos", à travers laquelle vous pourrez me suivre sur le terrain, en réunion publique, à la rencontre des havraises et des havrais.
Oui, en effet, c'est cela "faire de la politique". Rencontrer les gens, discuter avec chacun d'entre vous, échanger, confronter, et surtout ECOUTER. Vou écouter pour être la porte parole la plus juste, la plus sensible, la plus en adéquation avec vos attentes et vos besoins. Rien de solide et de concret ne pourra se faire sans vous.
Ce BLOG est un des outils de proximité que je souhaitais mettre en place avec vous toutes et tous. Il nous permet de dialoguer, de garder le contact, de créer et d'entretenir une dynamique pour rendre l'espérance aux havrais... c'est en tout cas le défi que nous nous sommes lancés. Merci donc à tous ceux qui passent ici.
Pour le premier album, vous trouverez quelques photos qui ont été prises sur le marché Sainte Cécile au mois d'octobre dernier. J'y distribuais, avec mon suppléant, Jean-Louis Argentin, le bilan de mi-mandat du Département de Seine-Maritime... une collectivité de gauche qui a mis la Solidarité au coeur de son action.
Dans quelques jours, ma campagne va prendre son envol. N'hésitez pas à me contacter, à me rencontrer, car c'est tous ensemble que nous pourrons construire l'avenir.
A très bientôt.
14:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : politique, najwa confaits, BLOG
10 novembre 2006
Discrimination positive: Réponse à SOLEDAD
Une (ou un) inernaute SOLEDAD, m'a posé une question sur la discrimination positive il y a quelques jours (voir article sur le logement étudiant). La question étant très intéressante et la réponse forcément complexe, j'ai décidé de lui répondre via ce POST, afin que tout le monde puisse donner son avis.
Avant de répondre à ta question, il convient de revenir rapidement sur la définition de la « discrimination positive ». Il s’agit d’instituer des inégalités pour promouvoir l’égalité, en accordant à certains un traitement préférentiel. On espère de la sorte rétablir une égalité des chances compromise par deux phénomènes : la généralisation ou la persistance de pratiques racistes ou sexistes d’une part, une accentuation des inégalités socio-économiques d’autre part. Selon que l’on se trouve dans le premier ou le second cas, la mise en œuvre des politiques de discrimination positive obéira à deux logiques très différentes : quand il s’agira de résorber des pratiques racistes ou sexistes, cela nécessitera la définition d’une « population cible » à partir de traits innés et indélébiles, appartenant à l’identité de l’individu (le sexe et la race aux Etats-Unis, le sexe et l’origine étrangère en France, l’emploi des personnes handicapées) ; en revanche, quand il s’agira de réduire des inégalités socio-économiques, la définition des bénéficiaires passera par le critère de leur situation socio-économique (mise en place des ZEP).
Il y a donc deux formes de discrimination positive à ne surtout pas confondre. Néanmoins, ce qui est en jeu dans l’utilisation de ces deux types de discrimination positive en France, c’est une nouvelle façon d’envisager la question de l’égalité, d’une part parce que les politiques traditionnelles de lutte contre l’exclusion et les inégalités ont montré certaines limites, et d’autre part parce que le principe constitutionnel d’indifférenciation des individus issu du principe de l’universalisme républicain se heurte, de plus en plus, à la réalité des discriminations qui, elles, sont tout à fait ciblées (nom à consonance, rémunération moindre des femmes, à fonctions et niveaux de qualification égaux entre 10% et 30% de moins, selon la catégorie socioprofessionnelle…).
Donc je t’avouerai que sur cette question, je suis très partagée. En effet, il ne faudrait pas que ces deux types de discriminations créent, en fin de compte, d’autres types d’inégalité. Donc je pense que rien ne vaut une véritable politique sociale et d’intégration. A ce jour, on est loin du compte
13:54 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, discrimination positive
Donner un avenir écologique au Havre
A l'heure où Le Havre accueille deux navires chargés de convoyer les déchets toxiques en provenance de Côte d'Ivoire, à l'heure où l'engorgement routier de l'Agglo du Havre devient une question cruciale, à l'heure où de multiples signaux nous sont envoyés sur les conséquences dramatiques du réchauffement de la planète, il est désormais grand temps d'agir.
Quelle terre voulons-nous laisser à nos enfants? Dans quel environnement vivront les havrais dans 20 ans, 50 ans, 100 ans, c'est à dire demain? Si rien ne se passe, si nous continuons de sacrifier notre cadre de vie sur l'autel de l'hyper-capitalisme financier, le pire est à craindre.
Or, il est clair que le réchauffement climatique et ses conséquences dramatiques sur l'environnement ne sont pas une fatalité. Nous pouvons tous agir aujourd'hui pour un monde plus sain demain.
D'abord en demandant fermement à nos élus de penser global, pour un vrai développement durable. Ainsi, je prends ici l'engagement de mettre les enjeux écologiques au coeur de ma campagne et de mon action politique future, si je suis élue. Un élu sensible à ces questions doit lutter contre les inacceptables lobbys financiers, doit proposer des actions innovantes et volontaires pour développer les énergies renouvelables et sensibiliser à la maitrise des énergies. Assez de bonnes intentions, il faut passer aux actes.
Ensuite, il faut agir local. Vous, moi, tout le monde peut et doit agir pour un développement durable au quotidien. En triant ses déchets (quand cela est possible), en éteignant les lumières dans les pièces inoccupées chez soi, en évitant de laisser vos appareils électriques en veille, en économisant l'eau au maximum... autant d'actions simples qui sont une pierre de plus à l'édifice du développement durable.
Au Havre, nous sommes sensibles à ces questions. Au havre, comme ailleurs, le temps de l'action est venue. Parce que notre Agglo a longtemps négligé ces problématiques, parce que M.Rufenacht et la droite havraise est trop occupée à faire plaisir aux grands groupes industriels pollueurs... oui il est temps de penser à la qualité de vie des havraises et des havrais, il est temps d'envisager un avenir sans pollution au Havre.
L'avenir du Havre sera écologique ou ne sera pas. Vous pouvez compter sur moi pour en être la garante.
10:30 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, LE HAVRE, écologie, développement durable
07 novembre 2006
Une petite interview.
10-2NajwaConfaits
Vidéo envoyée par fabiusrag76
15:33 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Laurent Fabius, PODCAST



