26 février 2007
La voie royale passe par la Seine-Maritime
Chacun y est allé de son petit commentaire, de son analyse… moi j’y étais et j’ai vécu la venue de Ségolène Royal à Rouen samedi dernier, comme un moment fort.
Un moment fort d’abord, parce ce meeting a connu un succès populaire sans précédent. 7000 personnes dans le zénith, plus de 2000 restées à l’extérieur, une ferveur et une mobilisation unanime de toute la grande famille de gauche, motivée comme jamais... oui tous les ingrédients étaient réunis pour faire de ce meeting, une vraie réussite.
Un moment fort ensuite, quand Laurent Fabius est monté sur la scène pour ouvrir le bal. Alternant, avec brio, trait d’humour (« Monsieur Bayrou, vous savez, le crucifié des médias »), et moments de gravité («Ségolène, ton élection n’est pas une hypothèse, mais une nécessité »), il a fait frissonner un zénith conquis. Je retiendrais sa volonté d’unité, la manière dont il a martelé les valeurs de la gauche, son désir de victoire, sa ferveur et son talent incomparable de tribun. L’ambiance était alors à son comble quand il a passé le relais à Ségolène.
Tranquille, sereine, déterminée, elle s’est avancée face à nous, pour nous délivrer un message d’espérance. Axant ses propos sur l’économie de demain, l’emploi pour tous, le refus de l’hyper-capitalisme financier, elle nous a encouragés à construire tous ensemble la gauche du 21ème Siècle. Une gauche moderne, pragmatique, réaliste, une gauche qui n’oublie pas d’où elle vient, pour mieux tracer sa route, pour mieux imposer ses idéaux.
Car c’est bien d’un idéal dont s’est emparé Ségolène Royal. Solidarité, redistribution des richesses, sécurisation des parcours professionnels, droit à l’emploi pour tous les jeunes, aides aux PME qui créent des emplois, rejet de la précarité et du libéralisme échevelé… qu’on ne vienne pas me dire qu’elle n’a pas tenu un discours de gauche.
Samedi dernier à Rouen le message était clair, le seul vote anti libéral, le seul vote anti Sarkozy, le seul vote d’espoir c’est le vote Ségolène Royal… comme l’a dit Laurent Fabius, c’est « Une pour tous, tous pour une ».
15:10 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Ségolène Royal, meeting, Rouen
22 février 2007
La Députée du Sport pour tous.
Le sport, véritable vecteur de solidarité, peut incarner les valeurs de gauche dans ses dimensions d’intégration, d’éducation, de développement économique, et dans la façon de promouvoir le sport de haut niveau.
Prôner une vision apolitique du sport ne viserait qu’à masquer sa transformation en un simple produit de consommation dépourvu de toute perspective culturelle, éducative et sociale.
Ma volonté est donc de permettre l’accès aux activités physiques et sportives au plus grand nombre quels que soient leur âge, leur sexe, leur état physique, leur condition socialedans une double perspective de bien être individuel et de développement du lien social.
Cet objectif s’inscrit dans notre démarche globale de progrès social dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la culture et de l’aménagement du territoire.
A ces titres, le sport doit être préservé, protégé, subventionné.
Il est absolument indispensable de créer les conditions de l’accession de tous à une pratique physique et sportive actrice du lien social, et orientée vers l’éducation et la santé
La pratique sportive est avant tout un formidable moyen de rapprocher les citoyens entre eux, de leur faire vivre des expériences collectives fortes, de leur montrer que l’activité physique et sportive est, à tous les moments de la vie et dès le plus jeune âge, capable de les accompagner dans leur chemin personnel.
Le sport peut apporter certaines réponses à des problèmes de société, notamment en termes d’éducation et de santé, et la puissance publique doit pouvoir développer des actions fortes et déterminées pour accompagner et impulser ces dynamiques.
Ainsi, je propose :
1. D'aboutir sur l’aménagement du rythme scolaire en favorisant le temps consacré à l’éducation physique et sportive.
2. Intégrer l’activité physique et sportive dans les grands plans de santé publique.
3. Créer une dynamique territoriale autour du sport et mobiliser les acteurs locaux pour renforcer le lien social.
4. Créer un plan décennal de financement des équipements sportifs sur l’ensemble du territoire national.
Pour bâtir ensemble l'avenir du sport, il capital de renforcer et de soutenir le mouvement sportif français.
La France a cette chance extraordinaire d’avoir construit un modèle d’organisation du sport qui est avant tout un modèle social car associatif. C’est parce qu’il est vécu au quotidien par des femmes et des hommes bénévoles passionnés que le mouvement sportif français peut et doit être plus encore moteur du lien social dans notre pays.
La puissance publique doit donc donner au mouvement sportif « des espaces de liberté », et reconnaître le rôle prépondérant qu’il tient dans notre société, pour la gestion du haut niveau d’abord, mais surtout dans sa capacité à renforcer les bases de l’organisation de notre société et son maillage social.
Pour traduire cette ambition dans les faits, je propose :
1. Aller vers le « 1% sportif » dans le budget de l’Etat.
2. Mieux former tous les acteurs du monde sportif et valoriser le bénévolat.
3. Faciliter l’association et le partenariat des entreprises avec le mouvement associatif sportif.
4. Soutenir l’organisation de grands événements sportifs internationaux.
Enfin, il est plus que jamais nécessaire d'accompagner le sport de haut niveau et réguler le système du sport français.
Depuis les années 60, l’Etat est l’acteur fondamental du sport de haut niveau en France. C’est un système national très spécifique qui repose notamment sur un réseau de cadres techniques d’Etat placés auprès des Fédérations pour encadrer la pratique du haut niveau et la conduire vers les premiers rangs dans les compétitions internationales.
Il ne s’agit pas pour l’Etat d’opposer le monde amateur et le monde professionnel, mais de donner des clefs de régulation de l’économie du sport en France, en s’appuyant sur les fédérations et en leur donnant les moyens de contrecarrer certaines dérives ou lacunes du système, notamment liées à la santé des sportifs mais aussi à leur reconversion professionnelle.
Pour agir en ce sens, je propose :
1. Créer un véritable statut de sportif de haut niveau
2. Lancer une vaste offensive contre les réseaux du dopage en France et en Europe
3. Lutter contre le racisme, les discriminations et les incivilités dans le sport
4. Agir à l’échelle européenne et renforcer les coopérations internationales avec les pays du Sud
Voilà mon ambition pour un sport, des sports, toujours plus accessibles, au plus grand nombre.
09:10 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, sport, propositions najwa confaits
20 février 2007
Pourquoi je suis socialiste?
C’est une question que l’on me pose sur le terrain… c’est une réponse que je vous dois.
Pourquoi je suis socialiste, si ce n’est pour venir en aide envers ceux qui souffrent. Pour tendre la main, faire de la solidarité un bien commun, un idéal, une réalité quotidienne. Oui, je suis socialiste parce que je veux donner et redistribuer. Je suis socialiste parce que je mets l’humain au cœur de toutes mes actions, parce que je suis une femme libre, parce que je crois en l’égalité des droits, en la fraternité des peuples, ces mots que nous avons gravés sur les frontons de nos Mairies, et que la droite n’a que trop bafoués.
Pourquoi je suis socialiste, si ce n’est pour défendre les valeurs de la République. Ces valeurs, qui ont été arrachées, gagnées de haute lutte, par des générations de femmes et d’hommes qui croyaient, à juste titre, qu’un monde meilleur est possible. Oui, je suis socialiste parce que laïcité, démocratie populaire, service public, citoyenneté résonnent comme autant de valeurs qui fondent notre identité. Des valeurs que nous devons promouvoir et défendre face à ceux qui prônent le libéralisme financier, la politique du pire.
Pourquoi je suis socialiste, si ce n’est pour imaginer ensemble un avenir plus juste, un avenir où chacun aurait sa place, où chacun aurait un rôle à jouer. Oui, moi aussi j’ai fait un rêve. Celui d’une société où chaque jeune aurait un avenir, où le travail serait la règle et la précarité l’exception. Une société où la solidarité entre les générations, entre les religions, entre les couleurs de peau serait le ciment d’un édifice républicain riche de son métissage et de sa diversité.
Pourquoi je suis socialiste, si ce n’est pour répondre aux attentes et aux besoins de ceux à qui l’on a menti depuis trop longtemps, pour redonner l’espérance à toutes ces familles à qui l’on interdit de rêver. Oui, je suis socialiste parce que je crois qu’il faut dynamiser le pourvoir d’achat, parce que je crois qu’il faut investir massivement dans une politique de logement pour tous, parce que je crois qu’il faut revaloriser les retraites, redonner au monde associatif la place qui est la sienne, investir massivement dans la recherche… autant d’actions et bien d’autres encore qui doivent nous conduire vers un monde plus juste, donc plus fort.
12:20 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, PS
15 février 2007
Stoppons les violences faites aux femmes.
La violence envers les femmes est inadmissible, insupportable, archaïque.
Et pourtant, chaque jour des femmes sont battues, la plupart du temps par leur propre mari. Détresse, repli sur soi, alcoolisme, précarité… les mêmes mots reviennent toujours, les mêmes peurs, les mêmes drames. Les violences faites aux femmes n’épargnent aucun milieu, derrière les murs de certaines maisons bourgeoises, comme dans les logements les plus sordides, de nombreuses femmes ont connu de véritables calvaires.
Pendant trop longtemps, les victimes se sont cachées, les bourreaux sont restés impunis. Il faut briser la loi du silence.
Aujourd’hui, il est temps de dire à toutes ces femmes que la société a changé, qu’il n’est plus « normal » d’être soumise, qu’il n’est plus « acceptable » d’être violentée. Le respect commence d’abord et avant tout chez soi. Si tu l’aimes, tu la respectes. Rien ne peut justifier un acte de violence gratuit envers une femme, rien.
Aujourd’hui les choses bougent, notamment en Seine-Maritime. Ainsi, un premier protocole départemental de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes a été entériné mardi dernier à la Préfecture. C’est un bon début, il faut aller plus loin.
Parce qu’il est urgent d’agir, Ségolène Royal a annoncé qu’elle prendrait le problème à bras le corps. Lutter contre les violences faites aux femmes, et plus largement lutter contre les discriminations fondées sur le sexe, sera un de ces premiers combats. Un combat singulier, symbolique et fort.
En attendant, je tenais à vous faire partager cette campagne de sensibilisation des violences faites aux femmes, c’est un peu dur, mais le message est clair, très clair.
16:40 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, violences, femmes
14 février 2007
J'en ai assez...
C’est une dépêche AFP, parmi d’autres, presque anodine, qui l’annonce aujourd’hui. Nicolas Sarkozy a décidé à la dernière minute, d’annuler un déplacement dans un quartier de NANTERRE. Ce n’est pas la première fois que le Premier Flic de France fait ainsi volte face.
De quoi a-t-il peur ? De la racaille ? De tous ces jeunes qu’il a si longtemps stigmatisés ?
Mais au-delà du comportement déplorable du Ministre d’Etat-perpétuel candidat, j’en ai plus qu’assez de voir la banlieue servir de faire-valoir. J’en ai assez des caricatures que l’on fait de la vie dans les quartiers. J’en ai plus qu’assez du sort que l’on réserve aux habitants de la Mare Rouge, de Caucriauville, de Bléville et de tous les quartiers de France… ces citoyens que l’on oublie, que l’on endort avec des promesses intenables.
J’en ai assez de subir le traitement médiatique d’une banlieue que l’on montre pour parler d’émeutes, de répression, de guerre des gangs. Assez d’entendre de beaux discours qui ne sont jamais suivis des faits.
Oui, j’en ai assez.
La banlieue ne mérite pas cela. La banlieue, la vie dans les quartiers, ce n’est pas cela. Au Havre, au cœur de ces quartiers que je sillonne, je vois des projets, des envies, je croise de multiples talents. Au Havre, comme partout ailleurs en France, la banlieue s’exprime, la banlieue vit, elle bouge, elle résonne de dizaine de milliers d’énergies individuelles, qui sont autant de pièces d’un même puzzle, autant de pierres d’un même édifice.
La banlieue est riche de son métissage, riche de ses jeunes et moins jeunes qui font la vie de ces quartiers. Tous acteurs de leur propre vie, tous porteurs d’un message d’espérance. C’est ça la banlieue, c'est ce que j’entends au quotidien.
C’est cette vie là que j’aime. C’est cette vie là que j’ai choisi. Je suis fière d’y vivre et d’y défendre un idéal.
07:30 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Sarkozy, Le Havre, Banlieue
13 février 2007
100 propositions pour une France plus juste.
A tous les sceptiques, impatients et adversaires politiques qui taxaient Ségolène Royal de ne pas être concrète, de ne pas faire de propositions et de rester dans le flou dans le débat par incompétence, elle leur a brillamment montré le contraire dimanche dernier à Villepinte devant plus de 15 000 personnes.
Plus déterminée et volontaire que jamais, elle a présenté un pacte présidentiel composé de 100 propositions qui s’adressent à tous les Français. Ces propositions sont issues d’un large débat participatif qu’elle a souhaité transparent, en rupture avec la politique de l’ombre, celle qui impose des programmes et promesses toutes faites … qui n’engagent que ceux qui les écoutent.
Je vous invite à lire ce pacte présidentiel car il nous appartient, aujourd’hui, de nous l’approprier, pour qu’ensemble nous impulsions une nouvelle dynamique afin de faire barrage à la droite, toujours plus libérale, toujours plus inégalitaire, toujours plus sécuritaire.
Avec Ségolène Royal, un nouvel avenir est possible; il n’en tient qu’à nous de le construire, pour que demain se dresse une France plus juste, plus sûre, plus forte, plus solidaire.
Bonne lecture.
15:30 Publié dans Politique nationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Ségolène Royal, PS
07 février 2007
A la conquête de la 8ème circonscription.
Ce n'est pas moi qui le dis, c'est l'article paru aujourd'hui dans la presse havraise.
Merci à eux, de m'avoir ouvert cette tribune.
Retrouvez l'article dans son intégralité dans votre journal préféré.
Oui, comme je le dis dans l'article, je veux faire de la politique autrement, je veux faire de la politique pour vous toutes et tous:
Je serais la députée de la proximité au Havre et de la solidarité pour tous à Paris.
14:35 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Le Havre, politique Presse
05 février 2007
Ségolène ROYAL en Seine-Maritime
Ségolène l'avait promis, elle sera à Rouen le 24 février prochain. A l'invitation conjointe du Premier Fédéral du PS76, Christophe Bouillon, du Président du comité de campagne DIDIER MARIE, de YVON GRAIC animateur de la campagne, et en présence de LAURENT FABIUS, notre candidate, se déplace sur les terres seinomarines, pour LE temps fort de cette campagne présidentielle. Qui a dit que le PS n'était pas uni, qui a dit que la campagne n'avait pas de rythme? Venez prouver à toutes les mauvaises langues, que le PS est en ordre de marche, que nous sommes prêts à redonner l'espoir aux français, venez participer à cette grande fête de la solidarité politique, venez soutenir LAURENT FABIUS et SEGOLENE ROYAL le:
SAMEDI 24 FEVRIER 2007 A 16 HEURES
ZENTIH DE ROUEN
Venez nombreux!!!!!
10:25 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : ROYAL, SEGOLENE, LAURENT FABIUS, ROUEN Meeting






