06 janvier 2010
LA BURQA N'EST PAS LA BIENVENUE !

5 ans après les débats passionnés sur le port du voile à l’école qui a débouché sur la loi de mars 2004, nous voilà ressaisis d’un débat tout aussi enflammé : le port de la burqa (voile intégral) dans les lieux publics.
Si on ne peut que désapprouver cette tenue vestimentaire symbole de l’aliénation et de l’oppression subie par les femmes. Il faut éviter tous amalgames qui consisteraient à stigmatiser les musulmans de France en les présentant comme une population archaïque et misogyne. Il ne faudrait pas renforcer et servir de manière démagogique et insidieuse une islamophobie rampante bien à la mode ces derniers temps pour diviser et opposer les Français...Les personnes les plus méfiantes peuvent d’ailleurs penser qu’il s’agit d’une nouvelle manœuvre pour leur faire oublier la crise qui les frappe de plein fouet et les détourner ainsi de la morosité économique et sociale ambiante.
C’est pour cela qu’il convient de dépassionner le débat. La burqa loin d’être une prescription coranique, est une coutume patriarcale pratiquée chez certains musulmans qu’il faut ardemment combattre sur notre territoire et dans tous les pays où elle sévit. Les fervents défenseurs des droits de l’homme et des valeurs républicaines ne peuvent en effet tolérer qu’un tissu puisse limiter et définir, tout comme le voile, l’espace identitaire et d’action de la femme. Mais pour autant faut-il de nouveau recourir à la loi pour lutter activement contre cette autre forme de servitude féminine ? Nous pensons que « trop de loi tue la loi ». Il existe déjà une loi permettant dans certains lieux de combattre ces signes rétrogrades et dégradants pour la femme. La loi du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics, marque la volonté très largement partagée de réaffirmer l’importance de ce principe indissociable des valeurs d’égalité et de respect de l’autre. Elle témoigne de la volonté des représentants de la Nation de conforter l’école de la République et du mieux vivre ensemble.
La question est alors de savoir s’il faut étendre cette loi aux lieux publics ? La réponse est problématique, car Il serait difficile d’affirmer que la burqa porte atteinte à l’ordre public sachant que tout policier, gendarme ou douanier peut exiger d’une personne portant un voile intégral de l’ôter afin de montrer son visage et être identifiable. Le risque surtout encouru est de voir ces femmes recluses chez elles et mises au banc de la société. Ce serait aussi d’une certaine façon une ingérence de l’Etat dans la tenue vestimentaire de toutes les femmes. Les religieuses catholiques n’y échapperaient pas… Qui nous dit qu’ensuite un short ou une jupe trop courte ne serait pas considéré comme une atteinte à l’ordre public ?
La position du Parti socialiste de ne pas légiférer me semble donc compréhensible. Il faut donner la priorité au dialogue pour comprendre et combattre efficacement cette pratique discriminante et obscurantiste. Cela passe notamment par l’école en sensibilisant dès le plus jeune âge au principe d’égalité entre les hommes et les femmes, par les associations de quartier pouvant jouer un rôle important d’éducation et de transmission de nos valeurs républicaines. Certes, le chemin est plus long mais plus efficace pour inscrire durablement, le principe du « mieux vivre ensemble ».
Najwa EL HAITE
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07 décembre 2009
LES REGIONALES : L'HEURE DE VERITE

En cette veille d’élection régionale, la droite n’hésite pas de nouveau à vouloir diviser les français en attisant la peur de l’autre, de l’étranger, d’une autre religion. Après la question de l’identité nationale, voilà qu’elle importe de Suisse un autre débat : l’interdiction des minarets dans le paysage urbanistique français.
La droite cherche, par ces débats électoralistes, à faire oublier aux français la crise qui les frappe de plein fouet :
Un taux de chômage en hausse (+2% en octobre 2009),
Un nombre de RMISTES en nette progression malgré les radiations et emplois forcés,
Un déficit public abyssal (en 2010, 140 milliards soit 8,2% du PIB). Le Président de la république, loin de prendre ses responsabilités, se défausse en stigmatisant le coût des politiques locales. Il oublie que certains de ses choix politiques ont aggravé la dette notre pays : le bouclier fiscal est un exemple parmi d’autres. Selon le site Les Echos, le maintien du bouclier fiscal n’est pas une bonne idée. 19 000 contribuables en ont bénéficié. Le bouclier fiscal coûte très cher aux contribuables : 587 millions d’euros. Ce dispositif, considéré comme un cadeau fiscal à destination des foyers aisés, n’a pourtant pas dissuadé nos riches de demeurer à l’étranger…Au lieu d’admettre cette évidence, le Président de la république persiste et signe en dénonçant la gestion catastrophique des régions dirigées par la gauche…. Ce qui serait d’après lui un des facteurs d’accroissement du déficit de notre pays. De qui se moque-t-on ? Certaines régions affichent une gestion sérieuse et responsable telle que la région Haute-Normandie dirigée par Alain Le Vern et sa majorité de gauche. Cette dernière est en effet classée par un institut indépendant 1ère Région française pour sa gestion. Avec une note comprise entre 16 et 20. Alors qu’en 1995, la région présidée par la droite était classée 18ème sur 22.
Je fais confiance à Alain Le Vern, Président du Conseil régional sortant et tête de liste pour le parti socialiste aux élections régionales pour la Haute-Normandie pour dénoncer ces vérités dérangeantes tout en proposant à la fois un programme ambitieux et réaliste pour notre région.
15:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24 novembre 2009
DEGAGE SALE ARABE !
Un seul mot "Consternant" !
A la "Une" de Libération et faisant l'ouverture du journal matinal de RTL, le témoignage de Anyss Arbib victime de propos racistes d'une extrême violence. Pourtant ce jeune homme n'a rien d'un voyou. Il incarne de par son parcours (étudiant dans l'une des plus prestigieuses écoles françaises Sciences Po) une intégration réussie dont la France a des raisons d'être fière.
Je n'ai eu qu'une envie c'est de lui parler et de comprendre ce qui s'est passé...
Au bout du fil, l'humiliation était bien présente...et l'incompréhension aussi d'être considéré comme un français de second rang....J'ai salué son courage d'avoir décidé de dénoncer le traitement infligé par certains policiers à une jeunesse française et métissée.
A l'heure où l'on parle d'identité nationale, le combat de SOS RACISME est hélas toujours d'actualité !
10:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, arabe, sos racisme
10 novembre 2009
Rencontre avec Julien Dray

Depuis décembre 2008, Julien Dray, député de l’Essonne et fondateur de SOS RACISME fait l’objet d’une enquête préliminaire pour abus de confiance. Le Parquet se prononcera avant le mois de décembre sur cette affaire.
Récusant cette malversation, il dénonce dans un ouvrage « L’épreuve » la violence d’une cabale journalistique et politique menée contre lui.
Je suis allée l’interviewer.
1 Votre livre doit-il être considéré comme une revanche ? Une contre-attaque ?
Je n’ai pas un esprit de revanche. Je ne cherche pas à régler des comptes. Ce livre est un coup de colère qui s’est imposé à moi après la sortie du rapport d’enquête de TRACFIN, la cellule anti-blanchiment du Ministère des finances, en janvier dernier (et après l’enquête qu’il a déclenché), qui a fait de moi la victime d’une campagne de calomnie. Cet ouvrage me permet de rétablir la vérité sur certains faits.
Vous dénoncez dans votre livre la spirale médiatique qui s’attribue un rôle confus et dangereux de docteur en moral et de justice bis ? Êtes-vous favorable à un comité de déontologie des journalistes ?
Je ne méprise pas les journalistes. On a besoin de leur travail. D’ailleurs, dans cette affaire, certains ont défendu avec honneur leur métier et ont été capables de prendre des positions à contre courant : les différents éditos de Jean-Michel Apathie, ou encore de l’Express, ont courageusement avancé, au mois de mai, que le personnage n’était pas celui que l’on essayait de nous vendre dans la presse…
Certains journalistes de télévision ont également refusé de participer à la curée. Je ne vise pas l’ensemble des journalistes. Je pense qu’il faut prendre ses responsabilités et dire ce que l’on pense de l’évolution sensationnaliste de la presse, du recours aux rumeurs et aux cancans. D’ailleurs, il y a une pratique qui m’horripile, c’est le recours à des confidences d’anonymes : c’est devenu une technique journalistique insupportable !
Je suis favorable à un code de déontologie, d’ailleurs ce code va être adjoint à la Convention Collective des Journalistes. Tout ce que je dénonce est repris mot à mot dans ce code : respect de la vie privée, de la présomption d’innocence, vérification des sources, prudence dans les accusations personnelles.
Le détonateur de cette affaire, c’est la publication dans l’Est Républicain d’un rapport confidentiel dont je dis qu’il est faux et truqué.
À partir de là, ce rapport est pris comme une vérité par d’autres journalistes : Le Point, Le Monde et Libération en reprennent les dires sans aucune vérification.
Quinze jours après la publication de ce faux rapport, le syndicat des journalistes de l’Est Républicain fait une lettre ouverte à sa direction et dénonce les méthodes et le voyeurisme extrêmement dangereux utilisé : cette lettre est passée inaperçue…
Déplorez-vous le manque de soutien de votre famille politique ?
Ce que l’on me fait payer, c’est un fonctionnement atypique par rapport à la norme, car je me suis toujours intéressé à ce qu’il se passait dans la société : je me suis investi aux côtés des syndicats et des associations et j’ai été une passerelle entre les jeunes et le PS pour qu’ils y prennent des responsabilités.
Je suis un personnage remuant qui a toujours refusé de faire partie de la caste, et la dernière touche a été ma candidature au poste de premier Secrétaire. Je voulais sauver le PS, lui éviter la crise actuelle. J’ai essayé d’expliquer cela aux militants dans des réunions d’appartement, et pendant ce temps-là, d’autres s’apprêtaient à me régler mon compte...La calomnie, la délation ne font pas partie de mon combat, mais visiblement, ce n’est pas le cas pour tout le monde…
Comment envisagez-vous l’avenir ?
Chaque matin en me levant, je me pose la question sur mon avenir : aujourd’hui je me concentre sur la défense de mon intégrité. Je continue à travailler avec mes amis, ceux qui sont restés à mes côtés… j’essaye de reprendre pied dans le débat politique…
Concernant les régionales en Ile de France, tout le monde s’accorde à dire que j’ai fait du bon travail : je pense avoir toute ma place aux côtés de Jean-Paul Huchon dont j’estime qu’il a été bon président de région.
La position que j’ai défendue à la région compte en matière d’intégration et de lutte contre les discriminations : ce serait dommage de se priver de ces combats.
Propos recueillis par Najwa EL HAITE, Présidente de SOS RACISME Haute-Normandie
11:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : julien dray
03 novembre 2009
Jean-François Derec et SOS Racisme Haute Normandie…Même combat !
Vendredi prochain, 6 novembre, l’humoriste Jean-François Derec participera à une conférence de presse aux côtés du comité régional et des comités locaux de SOS Racisme. Cette conférence de presse se tiendra dès 15H30 au restaurant le Vieux Carré, au 34 rue Ganterie à Rouen.
« Le jour où j’ai appris que j’étais juif », c’est le titre du livre dans lequel Jean-François Derec raconte non seulement la découverte de son appartenance à la communauté juive, mais également dans le même temps subit les premières brimades et menaces qui ont ensuite (encore !!) morcelé son parcours personnel et professionnel.
C’est pour ces raisons (et d’autres, exprimées notamment dans son livre) que l’acteur-humoriste a accepté d’être le parrain du comité régional haut-normand de SOS Racisme, comité qui saisira l’occasion pour annoncer un ensemble d’actions qui vont être très prochainement montées sur les villes du Havre, de Dieppe, d’Evreux et de Rouen.
D’autres personnalités du monde sportif, culturel, politique sont d’ores et déjà annoncés (pressenties !) pour apporter leur concours aux actions de SOS Racisme Haute Normandie ; actions en direction de toutes celles et tous ceux qui souffrent de la discrimination…à l’embauche, dans leur vie professionnelle, à l’entrée en discothèque, sur les terrains et parquets de sports…dans leur vie de tous les jours.
23:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-françois derec, racisme, sos racisme
02 novembre 2009
Paris Normandie du 31 octobre
Elle se bat pour plus d'égalité
POLITIQUE.La nouvelle présidente régionale de SOS Racisme va lancer des actions pour lutter contre toutes les discriminations. En ligne de mire : l'emploi dans certains secteurs.
Elle va appeler Fadela Amara. « Nous nous connaissons bien, du temps où nous étions à Ni putes Ni soumises », explique Najwa El Haïté Confaits.
La jeune femme, élue socialiste au Havre et toute nouvelle présidente régionale de SOS Racisme, veut reprendre contact avec la secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville pour une raison simple : les deux femmes, symboles d'une intégration parfaitement réussie, partagent une « indignation » commune, qui, l'an dernier, avait fait sortir de ses gonds, au Havre, la secrétaire d'Etat lorsqu'elle avait découvert - « et je la crois sincère », dit Najwa El Haïté Confaits - l'impossibilité pour les jeunes issus de l'immigration d'aller travailler sur le port.
Face à cette situation « totalement insupportable », Najwa El Haïté Confaits ne veut pas rester inactive. « La Haute-Normandie va servir de région test pour SOS Racisme, explique-t-elle. Nous allons lancer le dispositif « Ça va être possible » qui consiste à faire signer des conventions entre les collectivités, les entreprises ou les établissements publics, SOS Racisme et un jeune. » Le but : donner un maximum de chances aux jeunes d'échapper à « la discrimination », qu'elle soit raciale ou géographique. « Il y a aussi des jeunes qui portent des prénoms français et qui ne sont pas embauchés parce qu'ils n'habitent pas à la bonne adresse. Nous menons le combat pour tout le monde ! », précise la présidente de SOS Racisme en Haute-Normandie.
Dans le dispositif prévu, les entreprises et les collectivités pourraient verser des aides à l'association dans le but de pouvoir disposer d'une permanence chargée de recueillir les CV et de les adresser, ensuite, aux entreprises ou collectivités « qui doivent être des modèles ». « Les jeunes doivent être embauchés sur leurs compétences et non sur leur nom », souligne Najwa El Haïté Confaits. A ce jour, la présidente de SOS Racisme a commencé ses démarches et rencontré le directeur du port du Havre pour avancer sur le dossier. « Il est très intéressé », dit-elle, consciente que le plus difficile sera de faire bouger les « traditions » et rompre une omerta, à laquelle Fadela Amara avait pourtant promis de s'attaquer.
Lutter contre le racisme et l'intolérance, c'est le but que s'est fixé la jeune femme. A Rouen, au Havre, Dieppe et Evreux, les bénévoles de SOS Racisme vont également engager plusieurs autres actions. « En janvier, explique-t-elle, nous allons intervenir dans les collèges, puis nous lancerons Touche pas à mon foot dans les clubs. C'est souvent sur le terrain que l'on entend des choses incroyables. Pour cela, nous allons mobiliser les joueurs et les dirigeants. » La présidente haut-normande de SOS Racisme compte ainsi faire appel à l'ancien jouer professionnel Vikash Dhorasoo pour faire passer son message auprès du monde sportif.
STephane siret
« Nous menons le combat pour tout le monde »
Article paru le : 31 octobre 2009
20:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
26 octobre 2009
LE SAVOIR EST-IL BLANC ?
L'ouvrage "Au secours, le prof est noir" met en lumière, par une enquête bien menée, le racisme dans l'éducation nationale.
Nombreux sont victimes les enseignants issus de l'immigration de propos ou de comportements racistes. Cela peut venir de leurs élèves voire plus grave des parents.
Je n'en dis pas plus...Je vous invite à lire ce livre qui a le mérite de dénoncer, par différents témoignages, un fléau dont on parle peu car considéré comme tabou...
Bonne lecture !
13:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme, éducation, école
21 octobre 2009
AH1N1 : ATTENTION NOUVELLE CAMPAGNE DE VACCINATION EN VUE !
Aussi, selon certaines sources, la Ministre de la santé préparait une campagne de dramatisation pour multiplier le nombre de vaccination (annonce d'un prochain retour dévastateur du virus, campagne d'information massive...).
A côté de cela, le gouvernement annonce vouloir réduire le déficit de la sécurité sociale par notamment la baisse du forfait hospitalier et des déremboursements massifs ! De qui se moque t-on ?!
13:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ah1n1, vaccination, bachelot
04 octobre 2009
Samedi 3 octobre : journée de forte mobilisation !
Hier samedi 3 octobre, journée de forte mobilisation d'une part, en allant voter contre le changement de statut de la poste et d'autre part, en me mobilisant auprès de mes amis de SOS RACISME d'origine guinéenne...contre la dictature militaire de Moussa Dadis Camara et les crimes perpétrés par cette dernière lors d'une manifestation organisée par l'opposition.
10:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : poste, guinée, sos racisme
11 septembre 2009
Pour une retraite anticipée.
POUR UNE MISE A LA RETRAITE ANTICIPEE
DE BRICE HORTEFEUX
Dans une vidéo diffusée sur Internet par le Monde.fr,
le Ministre de l’intérieur pose en photo avec un militant d’origine maghrébine, s’ensuit un échange consternant :
Quand Brice Hortefeux dérape
envoyé par lemondefr. - L'info internationale vidéo.- Un homme: Ah, ça, Amine, c'est l'intégration, ça, c'est l'intégration.
- Une femme: Amine, franchement...
- Brice Horfefeux (parlant d'Amine): Il est beaucoup plus grand que nous!
- Un homme: Lui, il parle arabe.
- Jean-François Copé: Ne vous laissez pas impressionner, ce sont des socialistes infiltrés!
- Une femme: Il est catholique, il est catholique, il mange du cochon et il boit de la bière.
- Brice Hortefeux (parlant à l'évidence du jeune homme, le regardant dans les yeux): Ah, mais ça ne va pas du tout alors, il ne correspond pas du tout au prototype, alors, c'est pas du tout ça, hein!
- Une femme: c'est notre petit Arabe!
- Brice Hortefeux: Bon, tant mieux, il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes! Allez, bon courage.
On ne peut accepter qu’un Ministre de la République puisse tenir des propos racistes du même acabit que ceux tenus par le Préfet de Langlade et mis à la retraite d’office mercredi dernier par le même Ministre.
Le Président de la République qui communique beaucoup sur la lutte contre les discriminations et le racisme, doit réagir et sanctionner le dérapage de son ami Hortefeux.
Ce n’est pas la première fois que M. Hortefeux dit tout haut ce qu’il pense tout bas. C’est la phrase de trop.
Qu’en pensent mesdames Fadela Amara, Rachida Dati et Rama Yade ?
15:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hortefeux, racisme, discrimination, ump




