06 mai 2009
La diversité, sujet à fleur de peau
Elle a longuement préparé son intervention, dont elle a pesé chaque mot, biffé au dernier moment une expression pour la remplacer par une autre. Alors que la Ville a décidé hier soir de créer un conseil « reflétant la diversité des communautés havraises », Najwa Confaits (PS), piquée au vif, a tenté de démonter pièce par pièce le principe de cette structure, qu'elle compare à « un fourre-tout ». Ce futur conseil, selon elle, « ne porte pas de manière claire aucun de ces deux combats ». A savoir, « les revendications culturelles » et « la lutte contre toutes les formes de discriminations ».
« Au niveau local, ajoute Najwa Confaits à l'adresse d'Antoine Rufenacht, vous reflétez la politique menée par votre gouvernement, c'est-à-dire une politique de rejet des droits et garanties des étrangers mettant en péril l'idéal de fraternité indissociable de la promesse républicaine. Votre gouvernement n'hésite pas à exclure dans des conditions indignes des femmes et des hommes qui vivaient depuis de nombreuses années en France. Et ce n'est pas la création d'un Conseil de la diversité qui fera oublier cette politique inhumaine menée par le président de la République et qui a un impact au niveau local ». Pour Najwa Confaits, également présidente de SOS Racisme dans le département, l'initiative havraise tendrait à défendre « des relents différentialistes ».
« Propos ineptes »
« Quand je vous écoute, je revendique hautement le droit à la diversité. Ces propos sont ineptes », rétorque Antoine Rufenacht. « Ce sujet mérite mieux que de la démagogie », enchaîne Edouard Philippe, adjoint au maire en charge des relations internationales. Pour lui, Najwa Confaits a fait preuve « plus de maladresse que de volonté de torpiller ce dossier ».
La création de ce Conseil a été approuvée par la majorité d'Antoine Rufenacht. Les cinq élus PS-Verts-PRG ont voté contre. Les élus communistes et républicains se sont abstenus, se démarquant légèrement de leur ex-colistière. « Nous sommes sur la question du vivre-ensemble », souligne Myriam Argentin, qui salue, au passage, l'engagement dans « un processus » nouveau qui devrait déboucher, selon elle, par le droit de vote des étrangers aux élections locales. Une proposition à laquelle souscrit Antoine Rufenacht.
Quant à Najwa Confaits, en fin de débat, elle est revenue sur la sémantique même du Conseil de la diversité. « Je revendique plus un droit à l'égalité qu'à la diversité », a-t-elle souligné, montrant ainsi - elle rejoint Edouard Philippe sur ce point - que le sujet est « d'une complexité et d'une sensibilité infinies ».
ST. S.
Source : Le Havre Libre du 5 mai 2009
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18 avril 2009
Najwa sur France3

J'étais hier sur France3, en tant que Présidente de SOS RACISME 76. Pour ceux qui n'ont pas vu l'émission voici le lien:
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b76a_1214part1&...
16:34 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
03 avril 2009
De retour avec vous.
De nombreux mois se sont écoulés depuis le dernier article sur ce BLOG. Depuis, je n’ai jamais abandonné le terrain, je suis restée à vos côtés, et j’ai décidé, en complément de mon action au quotidien, de réactiver ce BLOG. A la fois pour vous permettre de suivre mon actualité, mais aussi et surtout pour vous offrir un espace de débat, de réflexion, de partage. Ainsi, pour débuter vous trouverez une de mes dernières interventions au Conseil Municipal du Havre. Bonne lecture et à bientôt…
Les jeunes de 16 à 25 ans sont les premiers touchés par la crise. Ils n’ont vu aucune amélioration de leur situation.
Où sont les promesses de Nicolas Sarkozy ?
Où sont les engagements des patrons ?
Où en est le fameux plan Marshall dit « plan espoir banlieues » présenté par Fadela Amara en juin dernier, ici même, dans notre ville ?
La situation peut s’avérer explosive. Hormis un effondrement des missions d’intérim, les jeunes n’ont rien vu venir et ne voient toujours rien arriver en matière d’emploi.
Le gouvernement redoute plus que jamais un embrasement de la jeunesse.
Pour une fois, il n’a pas tort. Mais il ne choisit pas les meilleurs remèdes.
En effet, on peut constater que le gouvernement de M. Sarkozy s’éparpille sur ce dossier important comme sur bien d’autres d’ailleurs. Pour exemple, la coordination entre les cabinets de Fadela Amara et de Laurent Wauquier n’était déjà pas simple. Maintenant avec les nouvelles nominations : un commissaire à la diversité et un Haut commissaire à la jeunesse, le partage des tâches s’annonce encore plus sportif. Cela va encore nous amener à des successions de plans, un empilement de dispositifs, et comme toujours des responsabilités diluées….
Depuis les émeutes de 2005, on entend que des discours, de beaux discours… relayés d’ailleurs par certains de nos élus locaux. Je vous l’accorde, Mme Cahierre, les grandes entreprises citoyennes, solidaires et responsables additionnent les chartes, les codes de bonne conduite mais à côté de cela, les résultats, eux, se font attendre : les jeunes se sentent toujours autant isolés et exclus de l’emploi (voire chiffres de la HALDE).
D’ailleurs, où en est-on au Havre du contrat d’autonomie qui doit mettre en relation des jeunes de 16 à 25 ans, habitant dans des quartiers dits prioritaires « politique de la ville » avec les entreprises ?
Sur ce contrat d’autonomie jeune, nous pensons que vitesse et précipitation ont été les seules règles dans sa mise en place.
Pourquoi n’avoir pas attendu la conclusion des premiers travaux de réflexion du grenelle de l’insertion ? Pourquoi n’avoir pas réalisé une évaluation de l’accompagnement des jeunes issus des ZUS par les professionnels du réseau Mission locale (ML) et Permanence d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO) ? En effet, au moment où les finances publiques sont au plus mal, où le gouvernement à travers une réforme générale des politiques publiques néfaste pour les services publics, cherche à faire des économies, comment peut-il engager 250 millions d’euros sans avoir réalisé un état des lieux de l’existant ?
Non seulement les Missions Locales sont ignorées dans ce dispositif en tant que structures reconnues pour accompagner l’insertion professionnelle des jeunes mais encore elles devront porter appui à des opérateurs privés chargés eux de se rapprocher d’une part, des entreprises pour évaluer leurs besoins et d’autre part, des jeunes en les formant et en les coachant. Il faut quand même le rappeler chacune des actions de ces opérateurs privés sont déjà réalisées par les ML/PAIO. Il suffisait simplement de les améliorer et de les harmoniser.
En conclusion, nous pensons donc que le contrat d’autonomie jeune a été lancé à l’aveuglette sans évaluation de l’existant, sans concertation avec les acteurs territoriaux (Région, Département, communes), en ignorant l’existence et la riche expérience des missions locales dans ce domaine et en favorisant tout simplement à un coût élevé, sans garantie de résultat, des financements publics en faveur de groupes privés. Sur ce dernier point d’ailleurs, ne sommes nous pas, tout simplement, en train d’assister à une privatisation de la politique publique de l’emploi des jeunes ?
09:38 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le havre, najwa
07 juin 2007
La victoire est en nous...
Vous trouverez ci-dessous le discours que j'ai prononcé hier soir lors de mon meeting de campagne... un grand merci à toutes et à tous... ce fût une soirée inoubliable!!! Rendez-vous dimanche, la victoire est en vous, la victoire est en nous...
Mesdames, messieurs,
D’abord un grand merci à toutes et à tous. Pas seulement pour ce soir, mais aussi et surtout pour ces mois de campagne que nous venons de vivre ensemble.
De vous à moi, je n’ai pas vu le temps passer. Je crois que c’est plutôt bon signe. Signe que nous avons su créer une dynamique, signe que nous avons inlassablement rencontré, discuté, expliqué, signe qu’il est entrain de se passer quelque chose. Aussi à 4 jours du 1er tour des élections législatives, je tenais à vous dire merci du fond de mon cœur, car sans vous, je ne serais pas là, sans vous, sans votre énergie, sans votre mobilisation, rien n’aurait été possible.
Cette soirée n’est pas une soirée comme les autres. Le 6 juin est une date qui résonne en chacun de nous comme une date importante, symbolique et fondatrice. Il y a 63 ans, le 6 juin 1944 sonnait comme le début d’une aventure humaine sans précédent. Des dizaines de milliers de soldats, débarquaient sur nos plages pour mettre fin à la barbarie, au totalitarisme et à l’horreur de la guerre. Ces hommes venaient se sacrifier pour un idéal appelé LIBERTE. Aujourd’hui, il est important de s’en souvenir, il est important de perpétuer le devoir de mémoire.
Un devoir que nous devons entretenir et transmettre aux générations futures. Car se souvenir, c’est s’enrichir, c’est s’améliorer, c’est progresser individuellement et collectivement. Je m’adresse à ceux qui ont été les témoins directs d’une époque aujourd’hui révolue, vous avez connu la guerre pour obtenir la paix. Or la paix, vous le savez mieux que personne, cela se gagne, cela se mérite et cela s’entretient, voilà en substance le message que nous devons délivrer à nos enfants.
Par votre courage, par votre capacité de résistance, vous avez fait reculer l’inacceptable, vous avez mis fin à l’inavouable. Pour tout cela, nous vous devons le respect, pour tout cela nous vous rendons hommage ce soir.
Résister. Voilà ce qu’ont fait nos aînés. Ils ont résisté pour construire des lendemains meilleurs.
Autre époque, autres circonstances, depuis le 6 mai dernier et l’élection de Nicolas Sarkozy, je le sais, beaucoup d’entre vous sont entrés en résistance. Notre pays n’est pas en guerre, nous sommes aujourd’hui des citoyens libres dans un pays libre et pourtant, bon nombre d’entre vous sont inquiets pour l’avenir. A juste titre.

C’est pourquoi, dimanche prochain, par votre vote, vous pouvez résister à votre tour.
Résister à la vague bleue que tout le monde annonce. Dimanche prochain vous devez marquer votre volonté de ne pas confier tous les pouvoirs à un seul homme, à un seul parti. Il est indispensable d’entamer un rééquilibrage des pouvoirs, pour faire vivre notre démocratie, pour faire entendre votre voix.
Pour cela, dimanche prochain, au moment de voter, posez vous plusieurs questions :
- Voulez vous vraiment voter pour des clones de Nicolas Sarkozy. Voulez-vous vraiment cautionner cette présidence «footing, meeting, marketing », qui passe son temps dans les médias, en yacht ou en chaussures de sport, au lieu de répondre à l’urgence sociale, au lieu de répondre à vos attentes ?
- Demandez-vous si le temps n’est pas venu de faire confiance à quelqu’un de jeune, de neuf, qui rénovera le rôle de député. Il est révolu le temps des vieilles méthodes, qui ont montré leurs limites depuis longtemps. Il est venu le temps du changement.
- Demandez-vous qui est le mieux placé pour agir et vous protéger. Ceux qui font campagne dans les salons, ceux qui délivrent des lettres de doléances, comme sous l’ancien régime, ou ceux qui sont à vos côtés, ceux qui vous écoutent et qui vous donnent la parole ?
En élisant un député qui vous comprend qui vous ressemble et qui vous rassemble, vous vous donnez une chance de construire un avenir meilleur.
Tenez, parlons concrètement, si vous m’accordez votre confiance :
Ø Je m’opposerai à la franchise médicale, parce que je refuse l’instauration d’un système de santé à deux vitesses. Il ne doit pas y avoir en France, une santé pour ceux qui peuvent payer et une autre au rabais pour les autres, c’est inacceptable.
Ø Je m’opposerai au projet de TVA dite sociale, parce que je refuse que l’on diminue encore un peu plus votre pouvoir d’achat. Votre pourvoir d’achat doit être préservé face à la vie de plus en plus chère.
Ø Je m’opposerai au contrat de travail unique calqué sur le CNE et le feu CPE, parce que je ne peux pas concevoir que l’on plonge tous les jeunes dans la précarité. Je me battrais pour assurer aux jeunes une entrée dans la vie active, dans des conditions dignes et durables.
Voilà ce que sera, entre autres sujets, ma résistance. Le projet de Sarkozy est dangereux à bien des égards, et je peux vous assurer que vous pourrez compter sur moi pour résister contre ce projet, pour vous protéger au quotidien. Jamais je ne vous abandonnerai face aux projets néfastes de la droite. C’est une question de valeurs et d’engagement.
Mais élire un député ce n’est pas élire qu’un opposant. C’est élire quelqu’un qui sache proposer, c’est élire un quelqu’un qui sache relayer vos attentes et vos besoins au plus haut sommet de l’Etat.
Une fois encore, soyons concret, si vous m’accordez votre confiance :
Ø Je m’engagerai pour obtenir des moyens supplémentaires pour toutes les associations qui oeuvrent chaque jour à vos côtés. Les moyens aujourd’hui ne sont pas à la hauteur des enjeux. Et pourtant, dans les associations il y a des centaines de talents et de projets, une énergie incroyable qui ne demande qu’à éclore. Ce sera mon bâton de pèlerin, ce sera un combat inlassable pour que vive cette circonscription.
Ø Je m’engagerai à sécuriser votre quotidien. Sans relâche, je ferais de la prévention et de l’ordre juste les deux piliers de mon action de députée. J’irais frapper aux portes des Ministères, je mobiliserais tous les acteurs locaux, pour retisser le lien social que la droite a défait. Vous avez le droit de vivre en paix dans vos immeubles, dans vos quartiers et c’est un droit que j’entends faire respecter. Notamment en appelant à la création d’une police de quartier, qui sera là pour vous servir et non pour vous contrôler, mais aussi en me battant contre les violences conjugales, la délinquance des mineurs et bien d’autres sujets encore. Les solutions existent, à nous de les mettre en œuvre.
Ø Mon engagement sera également au service de la priorité des priorités, c'est-à-dire la formation et l’emploi des jeunes. Allocation d’autonomie pour les jeunes, droit au 1er emploi, soutien au retour à l’emploi des jeunes mères de famille, je serais infatigable pour aller défendre tous ces projets, pour faire en sorte qu’ils deviennent une réalité, pour mettre fin au chômage et à la précarité qui touche notre jeunesse. Une jeunesse qui, croyez-moi, ne demande qu’à travailler, qui ne demande qu’à s’en sortir, qui ne demande qu’à faire des projets d’avenir. Je veux être celle qui leur donnera une chance de réaliser leurs rêves.
Il y a tant d’autres combats à mener que je ne peux tous les énumérer ici. Mais sachez que d’idées et de volonté, je n’en manque pas. Vous êtes ma raison d’être, vous êtes au cœur de mon projet, c’est pourquoi devant vous ce soir, je vous assure que la foi qui m’anime vous est exclusivement et entièrement dédiée.
Je le disais à l’instant, en commençant ces quelques mots, voilà plusieurs mois que nous nous connaissons, que nous travaillons ensemble. Au cours de cette campagne j’ai été attaquée sur mes origines, sur le fait que je ne sois pas soit disant « havraise », certains ont avancé le fait que je n’avais pas d’expérience, qu’une jeune femme ne pouvait être digne de vous représenter. Ces attaques je les ai entendues, elles m’ont attristées, mais je les ai ignorées. Je n’ai jamais cédé à la facilité, j’ai préféré répondre présente aux nombreuses sollicitations de votre part. Tout cela parce que je crois qu’il faut définitivement moderniser notre vie politique. Je ne suis pas une femme de petites phrases et d’actions symboliques, je suis une femme de terrain et de dialogue.
Moderniser la vie politique c’est d’abord vous écouter, vous donner la parole, comme je l’ai fait tout au long de cette campagne. Moderniser la vie politique c’est aussi vous rendre compte de l’action de votre député et pas seulement en éditant un journal que l’on distribue de temps en temps.
Si vous me faites confiance, je viendrais devant vous collectivement sous la forme de réunions de quartier ou individuellement, vous dire ce que j’ai fait pour vous et vous demander votre avis sur mon action. C’est cela un député moderne. C’est un député qui construit avec vous et pour vous, un avenir qui vous ressemble.
Vous l’avez compris, je veux faire souffler un vent de modernité et d’avenir sur la 8ème circonscription.
Cet avenir, il se joue dimanche. Dimanche osez le vote du progrès, osez le seul vote utile à gauche, dites autour de vous qu’avec moi, une autre vie est possible, faites avec moi le pari de l’avenir. Je vous assure que vous le ne regretterez pas.
Merci de votre attention.
10:20 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Législatives 2007, meeting de campagne najwa confaits
06 juin 2007
Instantanés de campagne suite...
08:58 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : photos de campagne, najwa confaits
05 juin 2007
Instantanés de campagne...
14:05 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : instantanés de campagne, najwa confaits
04 juin 2007
Soirée de la résistance
Invitation
Pour
« La soirée de la résistance »
Mercredi 6 juin 2007
De 19H30 à 23H
Salle des fêtes de Caucriauville
201, rue EDOUARD VAILLANT
GRANDE SOIREE FESTIVE en compagnie de plusieurs groupes de Musiques du Monde, de danseurs, de jongleurs de feu…
Projection des films de soutien de Laurent Fabius et de Ségolène Royal
Expressions d’espoir et de solidarité pour un avenir meilleur…
Venez nombreux et n’hésitez pas à convier votre famille, amis, collègues de travail et relations
Mes amitiés socialistes
Najwa CONFAITS
PS : L’entrée est gratuite et plusieurs buvettes pour vous restaurer seront à votre disposition durant toute la soirée.
08:45 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : invitation, soirée de la résistance
30 mai 2007
Footing, meeting, marketing...
Nicolas Sarkozy est toujours en campagne. L’élection présidentielle est pourtant derrière nous. Mais qu’importe, le Président de la République préfère les meetings pour faire plaisir à sa famille politique, plutôt que l’action pour répondre à l’urgence sociale.
Footing, meeting, marketing, Nicolas Sarkozy débute sa Présidence sur le rythme de ces trois « (d)ing », qui sonnent comme autant de déceptions, de désenchantements et de désillusions à venir.
Hier, Nicolas Sarkozy est donc venu rendre visite à son nouvel ami, ex-chiraquien, Antoine Rufenacht, pour distiller son discours invariablement populiste et démago : « France de propriétaires », « effort et travail », «valeurs paysannes »… bref un air de déjà vu. Un air que les havrais et particulièrement les habitants de la 8ème circonscription ont massivement rejeté le 6 mai dernier. Un air dont on se lasse déjà tant il sonne faux.
Ne soyons pas dupes, la venue de Nicolas Sarkozy hier au Havre n’était qu’une visite politicienne, destinée à soutenir les candidats de l’UMP aux élections législatives. D’ailleurs une telle débauche d’énergie nous interpelle sur le moral des troupes de la droite à 10 jours du 1er tour. Les candidats de l’UMP seraient-ils inquiets ? La gauche ferait-elle une si bonne campagne, qu’ils en sont réduits à faire appel au premier d’entre eux ? Oui, hier Nicolas Sarkozy est bel et bien venu sauver les soldats UMP, quant à votre vie quotidienne, il n’en restera rien, si ce n’est un vague souvenir d’agitation.
Pendant ce temps là, la poste était en grève au Havre, notamment pour dénoncer les risques qui pèsent sur l’avenir du service public postal. Mouvement superbement ignoré par l’UMP. Pendant ce temps là, le Parti Socialiste lui, ne fait pas campagne dans les salons de l’Hôtel de ville, nous sommes sur le terrain, je suis le terrain, auprès de chacun d’entre vous.
Ce n’est pas en remettant des lettres de doléances au Président (lettre que Nicolas Sarkozy ne lira jamais), devant les photographes, que l’on entame la « résistance ». D’ailleurs, la « résistance » n’est sans doute pas l’attitude la mieux adaptée à la situation.
A la « résistance », aux actes symboliques, je préfère l’action de terrain, l’écoute et la rencontre pour préparer ensemble les actions que nous devrons mener demain, pour relever les défis qui nous attendent.
A l’inertie et à la passivité, je préfère proposer des mesures concrètes pour améliorer votre quotidien, vous expliquer mes engagements, construire un projet réaliste pour les habitants de la 8ème circonscription.
A gauche, seul le parti socialiste est le garant de votre avenir. A gauche, seul le parti socialiste pourra vous défendre à l’Assemblée Nationale, grâce à ses moyens, grâce à son expérience, grâce à la mobilisation de ses élus, qui je l’espère seront les plus nombreux. Ne vous laissez pas bercer par les vieilles chimères, ne vous laissez pas endormir par les discours usés et fatigués, les méthodes désuètes et stériles, il est temps pour vous toutes et tous de changer de vie, en changeant d’élu.
Les 10 et 17 juin, votez pour une gauche qui protège et qui agit, votez Socialiste.
13:58 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : législatives, sarkozy, 2007, Rufenacht, meeting LE HAVRE
25 mai 2007
Faire campagne, c'est aussi du sport.

Rien ne sert de courir…si on n’en parle pas avant !
Course de fond, passer le relais, franchir les obstacles, jouer en équipe, transformer l’essai, respecter l’autre, fair play…ces expressions ne sont pas seulement des termes sportifs, elles sont également liées à l’intégration, l’insertion et la réinsertion…à la réussite et à la joie de mener à terme ses désirs et ses projets.
C’est parce que le sport porte des valeurs universelles, c’est parce qu’il est automatiquement lié à la citoyenneté qu’il fallait aborder ce sujet pendant la campagne des législatives.
Pour se faire Najwa Confaits a souhaité inviter Bernard Amsalem le Président de la Fédération Française d’Athlétisme et Abdel-Kader Chékhémani, vice champion d’Europe du 1500 mètre et plusieurs fois champion du monde universitaire.
Paroles aux sportifs, à ceux qui vont le devenir… et aux citoyens.
Comment réussir dans le sport, comment le sport peut il être un tremplin pour sa vie scolaire, dans sa vie professionnelle…il y aura bien évidemment d’autres questions qui vont fuser parmi l’assistance conviée à venir en débattre
Samedi 26 mai dès 18H, à la permanence de Najwa Confaits 139 boulevard du 8 mai 1945 à Caucriauville.
Abdel-Kader Chékhémani et Bernard Amsalem ne se sentiront pas dépaysés sur la 8ème circonscription, l’un y ayant traîné ses crampons de demi-fondiste, l’autre travaillant au quotidien avec les associations sportives des différents quartiers.
Il faut qu’il y ait des rencontres franches et sincères entre les jeunes, leurs encadrants, les responsables politiques, les institutions, les composantes de la société civile…le sport apporte cette possibilité. C’est aussi par le sport que nous arriverons à réconcilier les générations grâce à un dialogue véritable et enrichissant pour tous. Venez nombreux!!!
Vous trouverez dans la rubrique album les photos de la conférence de presse de Najwa et d'Alain LEVERN, de mercredi dernier.
15:00 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Campagne législatives, sport, chekhemani, amsalem
21 mai 2007
A gauche, un avenir qui vous ressemble.
La campagne officielle des législatives commence aujourd’hui, lundi 21 mai. Il reste maintenant trois semaines. Trois semaines pour convaincre, trois semaines pour nous rencontrer, pour échanger, pour entretenir et amplifier la dynamique de l’espoir, dans la 8ème circonscription.
Après avoir inauguré mon local de campagne la semaine dernière, après avoir mis en ligne mon Site Internet (accessible à l’adresse www.najwac.fr), sur lequel vous trouverez mes engagements, je continue et j’amplifie les contacts et les rencontres.
Oui, les trois semaines qui nous séparent du scrutin, je vais les mettre à profit, pour vous expliquer mon programme et mon ambition de bâtir ensemble votre avenir.
Oui, j’ai 32 ans, je suis neuve, je bouscule les habitudes, je propose un nouveau visage de la politique, ce qui n’est pas sans créer quelques crispations ici ou là.
Et alors ? Je n’ai pas à me justifier sur mon âge, sur mon parcours, sur mes origines ou ma condition de femme. Ce qui compte à mes yeux, c’est d’être à vos côtés, d’aller jusqu’au bout de cette aventure. Ce qui compte pour moi, c’est de me battre pour traduire dans les urnes, les 10 et 17 juin, les nombreux témoignages de soutien et de confiance que vous m’avez portés tout au long de ces mois de présence sur le terrain.
Oui, je suis dans l’action. Je ne vous abandonnerai pas. Je ne vous décevrai pas.
Dans les jours qui viennent, mon document de campagne vous sera distribué. Vous y trouverez mes engagements pour améliorer votre quotidien, pour faire en sorte que nous vivions mieux tous ensemble au Havre. Mais, rien ne vaut la rencontre et la discussion. Aussi, je suis disponible, pour vous expliquer ma conception du rôle de Député, pour vous détailler ma vision de l’avenir, de votre avenir, de celui de vos enfants.
Dites le autour de vous, parlez-en et contactez moi, soit par email (cnajwa@orange.fr), soit au 06 06 76 2007, n’hésitez pas, le cas échéant, à me laisser vos coordonnées.
Parce que vous êtes toutes et tous les acteurs de cette campagne, parce que vous êtes toutes et tous au cœur de mon projet, je prends la responsabilité de vous rendre la parole qui vous a été confisquée depuis tant d’années.
La campagne sera courte, aussi mon message est clair : Osez le changement, osez la modernité, faites avec moi le pari de l’avenir.
A très bientôt.
16:18 Publié dans Politique locale | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Campagne, législatives, le havre













